12.07.2008
Correa ratifie qu’il ne reprendra pas de relations diplomatiques avec la Colombie
Le président d’Équateur, Rafaël Correa, a ratifié samedi qu’il ne reprendra pas de relations avec la Colombie tant qu’ « il y aura pas un gouvernement décent avec lequel traiter », un jour après que son homologue Alvaro Uribe exprimait l’intérêt de reconstruire les liens, rompus depuis mars suite à la violation de la souveraineté équatorienne par Bogota.« Nous ratifions : ces relations diplomatiques avec la Colombie ne seront pas reprises tant qu’il n’y aura pas un gouvernement décent avec lequel traiter », a t-il affirmé.
Sans faire allusion aux mots conciliateurs de son homologue colombien, Correa a affirmé que « sur le plan personnel il n’aurait aucun problème à serrer la main d’Uribe », mais que devant le dédain qu’a montré le gouvernement colombien envers l’Équateur il préfère laisser au point mort cette relation.
« Je représente un pays qui a été attaqué dans son amour propre ! Un pays dont la souveraineté à été bafouée (...) dédaigné par un gouvernement qui ne comprend pas ce qu’est la loyauté, le droit international, le bon voisinage, la paix, la justice, la dignité », a t-il indiqué.
Depuis le Vénézuéla, où il s’est pleinement réconcilié avec le président Hugo Chavez, Uribe a déclaré vendredi qu’il espère « le plus rapidement possible » une reprise du dialogue diplomatique avec Quito.
TeleSUR - Afp/mm - MM
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11.07.2008
Lucia Morett récupère du traumatisme dont elle a souffert suite à l’ attaque militaire
« Elle a été très traumatisé parce qu’elle a vu mourir assassinés quatre jeunes mexicains » qui étaient dans le campement des FARC, le 1er mars dernier, a dit le président nicaraguayen.
Agences/La Jornada On Line
Publié : 05/07/2008
Managua. Le mandataire nicaraguayen, Daniel Ortega, a assuré ce samedi que ce la mexicaine Lucia Morett récupère encore des blessures graves et du traumatisme dont elle souffert suite à l’attaque de l’armée colombienne à un campement de la guérilla des FARC en Équateur.
Morett « a été très traumatisé parce qu’elle a vu mourir assassinés quatre jeunes mexicains » qui étaient dans le campement des FARC en territoire équatorien, le 1er mars dernier, quand il a été attaqué par les militaires colombiens, a t-il affirmé.
Les étudiants mexicains « n’étaient en position de combat, ils travaillaient pour la paix », a dit alors Ortega dans son discours lors de la commémoration du 29ème anniversaire du Repli tactique de la guérilla sandiniste, préalable à la chute du dictateur Anastasio Somoza, en juillet 1979, au Nicaragua.
Pendant le bombardement colombien contre le campement clandestin des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC), sont morts une vingtaine de personnes, dont le chef rebel Raúl Reyes, quatre mexicains et un équatorien.
À l’attaque ont survécu la mexicaine Lucia Morett, ainsi que deux présumées guérilleras colombiennes - Martha Pérez et Doris Torres qui se trouvent à Managua pour des soins médicaux.
Trois mois après le bombardement, Pérez et Torres sont toujours hospitalisés à Managua suite à une rechute de leur état de santé « réellement sensible », a indiqué le président nicaraguayen.
Il a dit que les blessures par balles ont affecté les jambes et toutes les deux risquent de contracter des infections et de souffrir d’une mutilation.
(...)
Il a réitéré que la Colombie a utilisé le « terrorisme d’État » contre le campement partisan.
Ortega a insisté pour offrir son « appui inconditionnel » pour faciliter un dialogue éventuel et une négociation entre le gouvernement du président Álvaro Uribe et les FARC.
« Nous sommes disposés à défendre tout ce qui permettrait, de soutenir des efforts pour qu’avec la négociation et la paix (...) on travaille pour mettre fin à cette guerre », a t-il manifesté.
Les colombiennes bénéficient du soutien humanitaire offerte par le gouvernement du Nicaragua, tandis que Morett est présente en qualité de réfugié.
23:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le Nicaragua a rejeté à l’OEA la déclaration sur l’ ’’Opération Jaque’’
Le Nicaragua a rejeté la déclaration approuvée par le Conseil Permanent cette semaine, qui félicite le Gouvernement d’ Álvaro Uribe pour le « succès de l’opération de sauvetage ».
Le Nicaragua estime que « on ne peut pas demander la cessation d’activités ni un cessez le feu et encore moins le désarmement unilatéral, sans qu’on ait suscité préalablement un processus de dialogue et de négociation qui donne des garanties pleines sur la vie et la sécurité de toutes les personnes libérées et démobilisées ».
Le Gouvernement du Nicaragua, à travers sa représentation permanente devant l’OEA, a manifesté son désaccord avec la déclaration approuvée lors de la session extraordinaire du Conseil Permanent de l’Organisation, tenue le 8 juillet dernier, et qui félicite le Gouvernement d’ Álvaro Uribe pour le « succès de l’opération de sauvetage » qui a permis la libération des 15 détenus la semaine précédente.
La déclaration approuvée par le Conseil Permanent de l’Organisation des États Américains (OEA) incite les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC) et les autres groupes armés à libérer « immédiatement et sans condition, sains et saufs, toutes les personnes qu’ils maintiennent kidnappées ».
En outre, le texte en trois point exhorte le Gouvernement colombien à agir avec le plein respect des droits humains, du droit international humanitaire et du droit international dans ses actions.
Toutefois, à travers un document qu’a obtenu TeleSUR, la délégation d’Amérique centrale fait valoir que cette déclaration « n’apporte pas les éléments nécessaires pour l’établissement d’un processus de dialogue et la négociation politique comme mécanisme pour obtenir la liberté des prisonniers au pouvoir des FARC ainsi que des prisonniers au pouvoir de l’Armée colombienne ».
Il ajoute qu’« il ne propose également aucune procédure en vue d’ obtenir une paix franche et durable qui garantisse la vie et la sécurité de toutes les personnes qui souhaiteraient s’incorporer à la vie politique, économique et sociale du pays et éviter ainsi qu’ils soient physiquement éliminés lors de ce processus comme celà s’est produit avec le M-19 ».
Le Nicaragua rappelle son expérience dans un conflit armé national et la réalisation de la paix, grâce à l’aide d’un Groupe Comptable.
Fruit de cette réalité historique, il estime qu’on « ne peut pas demander la cessation d’activités ni un cessez le feu et encore moins le désarmement unilatéral, sans qu’on ait suscité préalablement un processus de dialogue et de négociation qui donne des garanties pleines sur la vie et la sécurité de toutes les personnes libérées et démobilisées ».
La position nicaraguayenne est en phase dans son accord avec celle du Groupe de Rio, laquelle pointe la négociation comme mécanisme pour établir les fondations de l’ordre économique, social et politique.
Finalement, le Gouvernement du Nicaragua manifeste sa disposition à contribuer à un processus de dialogue et négociation politique entre le gouvernement colombien et les FARC, « avec l’assentiment du Gouvernement de Colombie qui permetrait de consigner des bases solides pour mettre fin au conflit interne de ce pays et obtenir la paix tellement souhaitée ».
TeleSUR/sb - MC
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21:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Guerrillero César : Ils ont simulé la présence de TeleSUR pendant l’ ’’Opération Jaque’’
César a précisé que ’’ la confiance s’est installée du fait que dans le lieu où on a aperçu l’hélicoptère, les personnes portaient des emblèmes de la croix rouge Internationale, et celles de journalistes de TeleSUR, de plus les hélicoptères étaient peints de la même manière que ceux qui sont apparus quand ils ont libéré les autres détenus et qui provenaient du Vénézuéla ", a expliqué l’avocat Rodolfo Ríos.Rodolfo Ríos, avocat des deux guérilleros arrêtés durant « l’Opération Jaque » de l’Armée colombienne, a assuré ce jeudi que Gerardo Aguilar, connu sous le nom de César, a révélé que pendant l’opération de sauvetage on a simulé la présence de journalistes de TeleSUR pour confondre les FARC.
Selon l’avocat, César a raconté que dans l’endroit où s’est posé l’hélicoptère « figuraient quelques médias de communication, et a dit qu’il y avait un média qui simulait la présence d’un journaliste de TeleSUR et cela lui a donné davantage confiance concernant la crédibilité d’une action humanitaire ».
Il a également rappelé que plusieurs personnes se trouvaient là, « quelques un portaient des chemisettes du Che Guevara, d’autres des emblèmes de la croix rouge colombienne et de la croix rouge Internationale ».
Après avoir été interviewé César, Rodolfo Ríos a précisé que ce dernier ne lui a pas dit si les personnes présentes sur le lieu des faits portaient des gilets ou des microphones identifiés TeleSUR, mais simplement que le « média de communication » utilisait « la présentation du journaliste TeleSUR ».
« Il m’a dit que la confiance s’est installée du fait que dans le lieu où on a aperçu l’hélicoptère, les personnes portaient des emblèmes de la croix rouge Internationale, et celles de journalistes de TeleSUR, de plus les hélicoptères étaient peints de la même manière que ceux qui sont apparus quand ils ont libéré les autres détenus et qui provenaient du Vénézuéla », a t-il expliqué.
En accord avec le juriste, le guérillero des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC) a également dit que parmis les personnes qu’elle a momentanément pu « observer il a vu apparemment une personne, un journaliste, qui avait les mêmes caractéristiques que Jorge Enrique Botero ».
« On a violé la procédure nécessaire »
Les avocats de César et d’Alexander Farfán, connu sous le nom de « Gafas (lunettes) », tous deux arrêtés pendant l’opération du 2 juillet dernier dans laquelle ont été libérés 15 détetenus des FARC, ont interposé un habeas corpus « dans la mesure où on a violé la procédure nécessaire et le droit de la défense ».
« Nous considérions qu’il était l’obligation du Ministère public de la nation de les mettre à la disposition d’un juge de contrôle des garanties, en application de la loi 906 qui est en vigueur dans tout le territoire national », a commenté Rios.
Toutefois il a ajouté que le Ministère public « a violé cette procédure et a mis en application la loi 600, une loi qui est abolie ».
Concernant l’extradition de César et lunettes, sollicités ces dernières heures par le Gouvernement des Etats-Unis comme responsables du présumé kidnapping des trois Américains qui étaient au main des FARC, l’avocat a spécifié que la défense allait interposer des actions juridiques devant la Cours Suprême de Justice et « devant les organismes administratifs et judiciaires correspondants de Colombie ».
La défense considère que « les faits se sont produits au sein du territoire colombien et que deuxièmement il ne s’agissait pas de kidnappés ».
Sur ce dernier point il a fait valoir que les trois Américains « sont des agents secrets américains qui au sein du territoire national (colombien) exécutaient des actions purement militaires ou d’intelligence militaire ».
« Les Américains étaient des prisonniers de guerre »
Il a rappelé qu’ils ont été capturé « suite à la destruction d’un avion militaire qui effectuait des opérations d’intelligence militaire dans une zone de présence des FARC. Du fait de cette circonstance, celà permet de dire qu’ils se trouvent donc être des prisonniers de guerre et non des kidnappés comme le prétendent le gouvernement colombien tout comme le gouvernement américain ».
Rodolfo Rios a insisté sur le fait que si la guérilla capture ou retient des agents militaires américains « ils doivent être donc sous le coup du droit international ou du droit de guerre », parce que l’on passe d’un conflit interne à un conflit international.
« Du fait qu’il s’agisse d’agents d’un autre pays, on doit alors prendre en considération le droit de guerre ou le droit qu’il les considère comme des agents de l’intelligence militaire ou des prisonniers de guerre », a t-il souligné.
Finalement, le juriste a dit que César a nié avoir reçu de l’argent pour la libération des 15 détenus, comme l’avait indiqué la Radio Suisse Romande.
« Ce qu’ils m’ont dit (les guérilleros) est qu’il y a eu une interception des communications électroniques, des radios, des téléphones qu’ils leur permettent de communiquer avec les différents fronts et les différents commandants des FARC », a t-il rapporté.
ET c’est ce qui a permis la tromperie sur la fausse mission humanitaire « le même César disait, être tombé dans le piège ».
TeleSUR/sb - MC
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10.07.2008
Uribe ordonne d'augmenter l'action militaire contre l'ELN
Le commandant des Forces Militaires colombiennes, Freddy Padilla, a indiqué que le mandataire ultra-conservateur a pris cette décision après avoir considéré que l'ELN a dupé '' la générosité du peuple colombien et celle du Gouvernement quant à une possibilité d'un dialogue de paix ''.22:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Correa a regretté que Betancourt ait justifié une opération militaire en Équateur
Le mandataire équatorien, Rafaël Correa, a regretté ce mercredi que l'ex candidate à la présidentielle colombienne Ingrid Betancourt, ex détenu des FARC, ait justifié une opération effectué par l'Armée colombienne contre un campement clandestin de cette guérilla en territoire équatorien le 1er mars dernier.18:02 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

















