30.04.2008
Kouchner : '' Nous continuons à chercher des interlocuteurs chez les FARC ''
TeleSUR _ 29/04/08 Cette nuit et avant de partir vers Caracas, Kouchner a assuré que cet effort doit être soutenu tant par la Colombie que par Équateur et le Vénézuéla, parce qu’il s’agit d’une urgence humanitaire.
Nous continuerons « à chercher d’autres interlocuteurs parce que nous devons être constants », a affirmé le diplomate. Il a ajouté que « ça serait nécessaire, et beaucoup mieux, qui il y ait collaboration entre les trois pays », et que c’est pourquoi son gouvernement « travaille dans l’aplanissement des tensions ».
Kouchner, qui est arrivé ce mardi à la capital équatorienne en provenance de Bogota, (...) s’est réuni avec le président d’Équateur, Rafaël Correa.
Dans la seconde étape de sa tournée pour l’Amérique latine, Kouchner a parlé huit heures avec Correa et les ministres, des Relations Extérieures, du gouvernement (Intérieur) et de la Sécurité sur le cas des détenus des FARC.
« Le seul objectif de mon voyage a été celui de réaffirmer de nouveau la détermination de la France d’obtenir la libération des détenus kidnappés par les FARC, de tous les kidnappés, et plus spécialement d’Ingrid Betancourt », a commenté le fonctionnaire français.
Ils ont abordé le conflit entre l’Équateur et la Colombie
Lors des conversations, qui se sont déroulées à hui clos, on a aussi abordé le conflit diplomatique entre l’Équateur et la Colombie et les possibles solutions pour le rétablissement des relations entre les deux pays, rompues il y a deux mois.
Quito a rompu ses relations diplomatiques avec Bogota le 3 mars dernier, après l’opération militaire colombienne contre un campement des FARC en territoire équatorien, où sont mortes 25 personnes, et parmis elles le porte-parole international de cette guérilla, Raúl Reyes.
Après l’incursion, le président Corroie a assuré que celle-ci et le décès de Reyes supposaient de couper les contacts humanitaires que maintenait le Gouvernement d’Équateur avec les FARC pour obtenir la libération d’une douzaine de détenus de cette guérilla, dont Betancourt.
De fait, Correa a accusé Uribe de frustrer la libération suite l’attaque qui a conduit, en outre, à une crise diplomatique régionale grave.
Dans ses déclarations à la presse, Kouchner a souligné l’urgence humanitaire à laquelle font face les détenus et a rappelé que l’ex candidate franco-colombienne récupère sa liberté le plus rapidement puisque sa « santé est mauvaise, très mauvaise ».
« C’est pourquoi la France s’engage là réellement avec ses amis pour réaffirmer la nécessité d’un aplanissement des tensions, pour garantir la sécurité et la souveraineté de tous les pays, et pour la solution humanitaire » à la crise des détenus, a t-il indiqué.
Quito et Paris parient sur échange humanitaire
Les gouvernements Quito et de Paris parient sur la concrétisation d’un accord humanitaire en Colombie qui permette la libération des détenus de la guérilla des FARC, assure pour sa part le ministre de Sécurité Interne et Externe équatorien, Gustavo Larrrea, après s’être réuni avec Kouchner.
Larrea a souligné que la France et l’Équateur ont en commun « la lutte pour le droit international humanitaire et le plein respect des droits humains dans le monde ».
« Nous avons dialogué sur ce sujet avec Monsieur le chancelier de France et nous avons coïncidé sur le fait qu’il était nécessaire d’insister auprès des FARC pour la libération d’Ingrid Betancourt, du fait de son sensible état de santé, et de tous les kidnappés qui se trouvent au pouvoir des FARC », a t-il dit.
Larrea a rejeté la pratique du kidnapping qu’il a qualifié de d’« exécrable » et a indiqué que la guérilla « doit ouvrir les portes à un accord humanitaire et, en ce sens, cette réunion souhaite atteindre cet objectif humanitaire ».
Selon le ministre de Sécurité équatorien, la visite de Kouchner « ouvre un canal de volonté politique » pour « la libération des kidnappés ; d’exigence, pour obtenir cette libération. Ce dernier ouvre un canal, maintenant un canal réel vers la libération serait un pas supplémentaire », a t-il souligné.
Sur la position de la Colombie, il a dit que l’Équateur espère que l’on « mette en place des canaux pour arriver à cet objectif » de libération et que le gouvernement colombien « permette l’ouverture des canaux qui sont habilités », a indiqué le ministre Larrea.
La semaine dernière, le président Correa avait posé la possibilité de reconnaître le statut de belligérance aux FARC, sous des conditions qui vont de la livraison des détenus jusqu’à leur soumission au droit international, ce qui a produit de vives critiques de l’Exécutif colombien.
Pulecio demande à Uribe « qu’il ne soit pas obstiné »
Yolanda Pulecio, la mère d’Ingrid Betancourt détenue par les FARC, a senti comme prometteuse la visite du chancelier français dans plusieurs nations d’Amérique latine, afin d’avancer vers des négociations qui aident à la libération des détenus du groupe insurgé.
« La visite du chancelier nous a rempli d’espoirs et celà nous a beaucoup tranquillisé de voir la détermination, l’intérêt, le compromis de la France, dans la recherche pour tous les moyens en vue d’obtenir la libération d’ Ingrid et du reste des personnes qui sont retenues par les FARC », a dit Pulecio.
Elle a ajouté que « reste naturellement l’espoir de la réponse du président Uribe, la seule chose ce que j’ai de réellement sûre c’est le compromis du président Chávez ».
Pulecio a demandé au président Uribe « qu’il ne soit pas obstiné » et a demandé aux FARC « Qu’est-ce qu’ils obtiendront d’avoir (Ingrid) davantage de temps kidnappée ? Ils ont déjà obtenu ce qu’ils voulaient du point de vue politique ».
Bernard Kouchner termine ce mercredi sa tournée à Caracas, où il a prévu de se réunir avec le président Hugo Chavez pour traiter de la reprise des négociations en vue de libérer les détenus des FARC, pour lesquelles le mandataire vénézuélien a agi comme médiateur ces derniers mois, en obtenant la libération de six ex-congressistes.
TeleSUR/sb - MC
http://www.telesurtv.net/secciones/noticias/nota/27290/ko...
11:06 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les Forces Armées Vénézuéliennes ont détecté et détruit un campement paramilitaire colombien
TeleSUR _ 28/04/08Des autorités militaires ont expliqué à Venezolana de Televisión (VTV) que le campement découvert était utilisé pour former des troupes irrégulières de combat, d’après quelques preuves trouvées sur place comme des barres d’équilibre, un tunnel « de lapins », pentes d’escalades et autres obstacles, tous construits avec des troncs et des matériaux rudimentaires, ainsi que des insignes avec le nom des Auto-Défenses Unies de Colombie (AUC).
De même, on a trouvé deux dortoirs improvisés, connus sous le nom de "cambuches", construits avec des blocs de ciment, cloisons de bois et plafonds de palmier, et une cuisine artisanale en terre cuite.
Comme armement, on a trouvé des canons d’assaut 556, des mitraillettes calibre 12 de fabrication russe (avec des munitions) ; des grenades de main anti-personel, des appareils de vision nocturne, des viseurs téléscopiques pour canon 556 et des munitions, des cordons de détonation (explosifs) ; une antenne de télécommunication, des manuels d’instructions militaires.
Ont été également trouvés une balance numérique,près de 80 kilos de cocaïne, (...), des hamacs, des tentes de l’armée colombienne, des plans de la zone (carte de Colombie), des équipements de communications et des aliments en boîte.
Les autorités ont aussi indiqué que quatre personnes ont été arrêtées pendant cette opération, sans fournir de détails sur leurs identités.
TeleSUR/sb - SB
http://www.telesurtv.net/secciones/noticias/nota/27251/fu...
11:02 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Carvajal : La Colombie doit fournir des preuves sur la supposée richesse des FARC
TeleSUR _ 28/04/08« Si le Gouvernement de Colombie a une information à ce sujet, il doit la fournir à l’Équateur », a dit Carvajal à la télévision locale Gamavisión, en réponse à des déclarations préalables faites en ce sens par le président colombien, Álvaro Uribe.
Carvajal a ajouté qu’il y a en moyenne près de 1 million de citoyens colombiens qui travaillent, investissent, qui ont acheté des propriétés et développé des industries agricoles en Équateur, et que « la possibilité » qu’il existe entre autres « des citoyens qui ont des antécédents ou des activités illicites » est possible.
Il a ajouté « s’il y a des informations de ce type en possession du Gouvernement colombien, son obligation est de les livrer au gouvernement équatorien pour qu’il soit fait des recherches »·
Carvajal a indiqué que, outre les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC), il peut aussi y avoir des « activités de gens liés » aux paramilitaires, dont le Gouvernement d’Uribe, dit il, « ne parle presque jamais » , et aussi de la délinquance commune et du trafic de drogues.
Il a souligné qu’ « il y a une grande majorité de citoyens colombiens qui participent au développement économique et travaillent d’une manière honnête dans le pays », il peut aussi y avoir et, de fait, il a dit que son Gouvernement a eu des expériences en la matière, des « citoyens colombiens qui exercent des activités illicites ».
Pour cela il a insisté sur le fait que « si un Gouvernement possède une telle information, son obligation est de nous la fournir pour pouvoir mener des recherches et appliquer la Loi, parce qu’on ne peut pas tolérer des activités illicites dans le pays ».
TeleSUR - Efe/AV
http://www.telesurtv.net/secciones/noticias/nota/27230/ca...
10:58 Publié dans Colombie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.04.2008
L' Équateur nie l'hypothèse de l'attaque des FARC depuis son territoire
TeleSUR _ 26/04/08Le général Fabian Narváez, chef de la IV Division de l’Armée Amazonas, a dit à la presse que des unités militaires équatoriennes se trouvent dans la localité frontalière de Puerto Nuevo, là où les FARC auraient hypothétiquement attaqué des troupes colombiennes, selon des versions des autorités de ce pays.
« J’écarte cette situation », a remarqué Narváez, après avoir insisté sur le fait que l’Armée équatorienne a le plein contrôle de la zone frontalière, avec des unités qui se trouvent depuis plusieurs semaines dans ce secteur.
Le commandant de l’Armée colombienne,le général Mario Montoya, a assuré ce samedi que la guérilla des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC) a lancé hypothétiquement vendredi une attaque avec des explosifs, depuis l’Équateur.
« (Vendredi) à 11H15 heure locale (16H15 GMT) ont été lancés hier cinq cylindres chargés d’explosifs depuis le territoire équatorien vers le territoire colombien. Le produit de cette action a blessé le soldat Uriel Muñoz qui souffre d’une frature et de blessures au niveau du thorax », a dit Montoya à des journalistes.
Le général, a attribué l’attaque des dernières 48 heures aux Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC).
Mais, en opposition à cette version, des représentants de la Confédération d’Organisations Campesinas de la zone frontalière colombo-equatorienne, ont assuré que c’est l’Armée colombienne qui a entamé des harcèlements depuis son territoire vers l’Équateur, spécifiquement dans la province équatorienne de Sucumbíos.
19:19 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
On dénonce ''des inconsistances'' entre le rapport d'Interpol et les affirmations de la Colombie sur les ordinateurs des FARC
TeleSUR _ 26/04/08
Dans une lettre ouverte aux médias, le groupe assure que le Gouvernement de Colombie « a probablement substantiellement exagéré le contenu des documents hypothétiquement trouvés dans l’ordinateur du numéro deux assassiné des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC), Raúl Reyes, à des fins politiques ».
Il a ajouté que dans la première étape des informations d’Interpol concernant l’attaque colombienne lancée en mars dernier sur le sol équatorien, et qui a provoqué une crise régionale, « sont apparu d’abord d’importants problèmes d’inconsistance suite à la différence entre les exagérations colombiennes et ce que disent réellement » les donnés trouvées dans l’ordinateur.
La lettre affirme que même si on vérifie que les ordinateurs portables étaient aux membres des FARC, il n’y a pas de preuves concernant des documents qui soutiendraient les affirmations colombiennes que le Vénézuéla et l’Équateur avaient une certaine relation financière avec les rebelles, comme l’assure la Colombie.
Les experts ont demandé aux médias de communication « davantage de précautions » quand sera connu le rapport d’Interpol.
D’autre part, la lettre a critiqué les médias d’information américains qui ont omis d’informer sur les déclarations du secrétaire général de l’Organisation des États Américains (OEA), José Miguel Insulza, devant le sous-comité pour l’Hémisphère Occidental de la Chambre des Représentants.
Dans son intervention, Insulza a déclaré « de manière évidente il n’existe pas de preuves qui lient le Vénézuéla avec les rebelles colombiens ».
La lettre est signée par 21 académiciens et experts en affaires internationales, dont John Womack, de l’Université Harvard, et Larry Birns, du Conseil des Affaires Hémisphériques.
09:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.04.2008
Chef paramilitaire : La moitié des congressistes colombiens maintient des liens avec des groupes irréguliers
TeleSUR _ 24/04/08« La combinaison des connexions des auto-défenses et de la guérilla va largement dépasser 50 % du Congrès lié à ces phénomènes », a affirmé Mancuso au canal de télévision colombien RCN.
L’ex chef paramilitaire a indiqué que « 35 % des personnes élus au Congrès ont été choisi dans des zones où étaient présent les Auto-défenses (Unies de Colombie, extrème droite). Toutes ces personnes qui voulaient faire de la politique dans la région devaient venir et se concerter avec les représentants politiques que nous avions là », a t-il dit.
« Nous, les auto-défenses, dans des alliances avec cette population avions la capacité de choisir les congressistes qui représenteraient réellement les intérêts de la population qui sont les mêmes intérêts que les auto-défenses », a t-il expliqué.
L’affirmation de Salvatore Mancuso se produit après l’arrestation, pour ses supposés liens avec les paramilitaires, de Mario Uribe Escobar, ex président du Congrès de Colombie et cousin du président, Álvaro Uribe Vélez, et suite au fait que l’Ambassade du Costa Rica ait rejeté sa demande d’asile en considérant qu’elle ne devait pas être attribué à un politicien poursuivi.
Depuis l’année 2006, la Cours Suprême de Justice (CSJ) avance une procédure de recherche sur les cas de parapolitique qui compromet 64 parlementaires, la majorité d’entre d’eux appartenant à la coalition pro-Uribe.
Mancuso a été le chef suprême des AUC, une organisation d’extrême droite accusé de la disparition de plus de 15 000 colombiens, ensuite enterrés dans 3 000 fosses communes, et les principaux coupables des déplacements d’environ quatre millions de personnes suite au conflit, et auxquels ils ont volées quelque six millions d’hectares de terres.
Ce groupement paramilitaire d’extrême droite s’est hypothétiquement dissous vers le milieu de l’année 2006, selon le gouvernement colombien, dans un processus de paix de trois an et demi qu’a impliqué le désarmement de plus de 31 000 paramilitaires.
10:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.04.2008
Le Syndicat pétrolier colombien dénonce la tentative de meurtre à l'encontre de son président
TeleSUR _ 24/04/08
Dans un communiqué, l’Union Syndicale Ouvrière (USO) a indiqué que « deux sicarios se sont approchés » de Gamboa, « un d’eux était armé », mais que plusieurs personnes présentes sur les lieux « ont permis d’empêcher que celui-ci assassine le compañero ».
Le fait s’est produit mercredi dans le domaine de Yarima, département de Santander (nord-est), durant un acte de solidarité avec un groupe de travailleurs en grève.
Selon la dénonciation, les attaquants et l’arme ont été livrés à la police, qui a agi « comme si il n’était rien arrivé » et a ramené les accusés vers une route « où ceux-ci sont montés sur une moto particulière qui les attendait ».
L’ USO a responsabilisé la police et a alerté sur la possibilité de nouvelles attaques contre la Communauté de Yaruma qui a entamé cette semaine une grève pour demander qu’on reconnaisse des droits aux travailleurs de l’industrie du palmier.
Les dénonciations sur les meurtres et les menaces contre des syndicalistes en Colombie, maintiennent dans l’indécision l’approbation par le Congrès des Etats-Unis d’un traité de libre commerce entre les deux pays.
Depuis le début de l’année, un total de 22 syndicalistes ont été assassinés en Colombie.
14:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ex avocat colombien : Le Gouvernement d’Uribe veut ’’se perpétuer au pouvoir’’
L’ex avocat de la Cours Suprême de Justice (CSJ) de Colombie, Álvaro López, a assuré que quand le gouvernement conservateur de Bogota parlera d’élections « ce sera une farce » qu’il arme pour se perpétuer au pouvoir.
« Tous les membres proches de lui (Uribe) se trouvent dans les prisons pour leur relation avec la délinquance du narco-trafique et du paramilitarisme. Parler alors d’élections c’est une farce que veut monter le gouvernement pour se perpétuer au pouvoir au moyen de certains sofismes de distraction, par exemple, de l’immense popularité, disent- ils, dont jouit le Président », a assuré López dans une entrevue exclusive à TeleSUR.
De fait, le cousin du président Uribe, l’ex sénateur Mario Uribe Escobar, a été arrêté ce mardi après une tentative manquée d’asile politique dans l’ambassade du Costa Rica à Bogota. Des recherches sont faites sur l’ex parlementaire pour ses supposés liens avec les Auto-défenses Unies de Colombie (AUC), un groupe paramilitaire d’extrême droite.
En outre, Uribe lui-même a admis ce mercredi que l’on faisait des recherches sur lui pour avoir pris part à la planification d’un massacre de 15 paysans en 1997, quelques heures après que son cousin, Mario Uribe Escobar, ait été arrêté pour ses liens présumés avec des paramilitaires des AUC.
Pour l’ex fonctionnaire colombien la seule sortie possible qu’a le gouvernement pour « nettoyer son image » est le renoncement du président Uribe, pour qu’on entame ensuite un processus électoral et ainsi laisser le peuple choisir celui qui doit lui succéder.
« La voie la plus expéditive serait le renoncement du Président de la République, pour laisser au peuple le choix, sur celui qui doit être son successeur, mais à l’heure actuelle des élections dirigées par un Président de la République souillé de corruption a produit des doutes, quant à sa conduite dans toute la population, parce que c’est quelque chose de non publié sur notre histoire », a t-il jugé.
13:07 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Piedad Cordoba : Uribe ne peut pas dissimuler la crise dérivée de l'implication avec les paramilitaires
Le journal fait le compte rendu du rôle de médiateur de la sénatrice face aux Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC) et du rôle d’assistance face aux récentes libérations de détenus, des actions patronnées avec l’appui du Gouvernement du Vénézuéla. Elle a dit que dans son pays, pour le cas des paramilitaires, "ils ont en parti disparu parce que tous ses gens sont en prison".
En outre, elle a rappelé à propos du partenaire et cousin du Président de Colombie, Mario Uribe, sur lequel s’effectue des recherches, et dont la détention a été ordonnée mercredi passé que ce dernier en se rendant vers l’ambassade du Costa Rica qui lui a refusé l’asile politique a voulu fuire la justice.
Elle a assuré que la réalité, c’est que Uribe cherche une sortie pour tous les impliqués, parce que ceux qui sont en prison ne sont pas disposés à payer seuls pour ce qui c’est produit.
Pour Cordoba, le Président de Colombie "a un dossier chaud dans les mains. Ce n’est déjà pas une crise qui peut être fixé… et cela va affecter la réélection".
Elle a souligné, par la suite dans l’entrevue, que Uribe qui doit se décider maintenant "va t-il va passer dans l’histoire comme le président du paramilitarisme ou bien le président de l’accord humanitaire ?".
La sénatrice a récemment accusé le gouvernement d’Uribe "d’authentique manipulation" concernant le cas d’Ingrid Betancourt, qui a débouché sur l’envoi d’un avion par le gouvernement français, il y a peu, en territoire colombien, suite à la présomption qu’ Ingrid allait mourir. Ceci a seulement été fait pour couvrir un scandale politique, parce que le même jour ils avaient saisi trois parlementaires colombiens accusés de relation avec les paramilitaires.
Parmis d’autres choses, Cordoba a dit que si elle avait l’occasion de parler maintenant avec les FARC, elle leur expliquerait que ceci est politiquement utilisé de la manière la plus perverse, effrontée et cynique. Il faut détacher Ingrid de celà.
13:02 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.04.2008
Le Nicaragua offre l'asile et la citoyenneté à l'étudiante mexicaine Lucia Morett
Le président du Nicaragua, Daniel Ortega, a offert l’asile et la citoyenneté nicaraguayenne à l’étudiante mexicaine Lucia Morett, seul survivante du massacre que la colombie a perpétré, le 1er mars dernier, en territoire équatorien.
Dans un entretien ce lundi avec des dirigeants de son parti, où était aussi présente la première dame nicaraguayenne, Rosario Murillo, le mandataire a présenté à la jeune les offres qui ont été formulées.
« Si elle veut l’asile, (on lui donnera) l’asile. Si (elle souhaite) la citoyenneté nicaraguayenne, il n’y a aucun problème », a affirmé le mandataire, qui a assuré que « Lucia est préoccupée pour retourner au Mexique, parce qu’il y a des gens pleins de haine qui, au lieu de lui donner solidarité et amour en pratiquant le christianisme, se sont précipités pour l’accuser de terrorisme », a dénoncé Ortega.
Lors de la réunion, Ortega a annoncé qu’il avait reçu aussi deux lettres envoyées depuis l’ Équateur par Martha Pérez Bohorque et Doris Torres, des survivantes de l’attaque, qui leur ont sollicité de l’aide pour être abrité au Nicaragua.
« À ces deux compañeras, nous leur faisons savoir que nous allons déjà donner des instructions à la Chancellerie pour qu’ils fassent les gestions correspondantes avec le peuple frère d’équateur afin de pouvoir leur donner notre chaleur solidaire, notre chaleur fraternelle parce que nous sommes un peuple aux portes ouvertes », a t-il exprimé.
De la même manière, le mandataire a plaidé pour la concrétisation d’un accord humanitaire entre Bogota et les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC), qui permette la libération des détenus du groupe rebelle, parmis lesquels il a mentionné la franco-colombienne, Ingrid Betancourt, retenue depuis six ans.
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